Reflection​

                                                                               From PAUL

 

If we reflect on the past few months, specially on Wednesdays, from 5.30 p.m. onwards, the Club and its adherents have been functioning very well.  The Petanque teams displayed a lot of enthusiasm while playing the game.....the members wore their new Guernseys, jealously distributed by Claude. The women (what would we do without them) abuzz in the kitchen preparing the meal. Mother Marie in the background embellishing anything which could appear dull or unattractive and setting everything right. We were blessed in those days and while the chatting was on, who would have thought that it could all stop abruptly?  The meetings would be disrupted; silence would invade the place........

 

Perhaps it is high time to review our own behaviour, let’s be more accepting of others.  A little bit more kindness goes a long way. I believe that Covid-19 would disappear more willingly then love & harmony would return in a jiff....

For some other clubs an advice:  Do what we do on the way and do it.

 

With love & respect.

                                                               Le tan lontan pour moi

                                                                           Irlande

 

Mon enfance

Les vavangues! vous en souvenez-vous? Nous avions 2 arbustes chez nous. Un était presque dans la haie de bambous, sur l'Allée des Manguiers (aujourd'hui Rue Gaston Vellin), l'autre était contre le mur bas qui nous séparait des Thomas, Barbé et De Gaye. On aimait les vavangues! Les vertes, tout luisant et dur nous servaient de boule pour le football. Elles ne sont pas grosses, un peu de la grosseur d'un abricot, mais très dures. On les enveloppait de papier puis de vieilles chaussettes pour leur donner une grosseur conséquente, digne de nos matches de football. On jouait à côté de l'allée de grands lilas devant le grand couloir ! Les Vellin, Goder, Garçon Marie et Paul Toussaint, et d'autres qui se joignaient à nous pendant les vacances d’école ! Evidemment il fallait faire de nouvelles boules très souvent, donc on avait besoin de beaucoup de vavangues ! Les mûres on les mangeait ! La peau était mate et marronne, le goût quelque peu acidulé, c'est pourquoi je pense, à la Réunion, on l'appelle 'Tamarin des Indes’. 

J’adorais les vavangues mûres . Je me souviens qu'une fois, je suis restée à la maison parce que j'étais malade. Tout le monde est parti pour l'école, et aussitôt qu'il n'y avait plus personne, la bonne est partie aussi me laissant seule. J'avais faim et je suis allée grimper à un arbre  très haut, il y avait les vavangues mûres. Je me suis fait une biture avec pour résultat un mal de ventre. Les grandes sœurs attribuaient cela à ma maladie, je n'ai pas soufflé mot sur les vavangues que j'avais ingurgitées à midi !

 

Calamindas

Calamindas! Qui s'en souvient! Ces immenses boules roses au bout d'un bâton! J'ai cherché dans le dictionnaire, rien bien sûr!!! Au coin de la rue et surtout aux courses, toujours une queue interminable ! On l'entend de loin, comme un ronronnement, c'est la machine que le marchand tourne constamment ! Et comme une vue féérique, un nuage rose flotte dans le bac, puis s'enroule autour du bâton! OUAH disent les enfants ! Une immense boule rose, que les français appellent' barbe à papa'' pas vrai!!!

C’est plus comme un  nuage rose diaphane. Pour commencer à déguster le calamindas, on commence à le gouter du bout de la langue et la boule nous couvre le visage. Les fines lianes roses nous collent au nez, aux sourcils et même aux joues! Quel délice! Sucré à souhait, quel délice!

Les enfants font le tour et retournent au bout de la queue pour un deuxième 'calamindas'

J'adorais les calamindas après l'école!

Mais d'où vient le mot calamindas!

                                             

 

                                                L'histoire d'Elsie, une mère qui avait 10 enfants

                                                                         Par Maurice

Un jour, elle alla renouveler son passport.

Lorsqu'on lui demanda quelle était sa profession, elle hésita un instant. Elle ne savait pas comment se qualifier. Le fonctionnaire insista, «Ce que je vous demande est si vous avez un travail ou un emploi.»

Bien sûr que j'ai un travail repondit ma maman Elsie. Je suis mère de 10 enfants!»

- Désolé madame! mais nous ne considérons pas cela comme occupation professionelle. Je vais donc mettre 'femme au foyer', dit froidement le fonctionaire.

Elsie repondit: «Je suis en développement infantile et relation humaines.»

Le fonctionaire eut un air de stupeur et d'étonnement, et Elsie répéta sa réponse.

Après avoir pris note, le jeune fonctionnaire demanda encore: «Puis-je savoir exactement ce que vous faites ?

Sans la moindre hésitation, Elsie expliqua fermement et avec beaucoup de calme et sérénité « Je developpe une thèse, un programme à long terme, à l'intérieur et à l'extérieur du foyer.»

Pensant à sa famille, elle continua : «Je suis à la tête d'une équipe à ma charge, 10 projets bien distincts. Je travaille à plein temps, sans limite d'horaire et en exclusivité. Le degré d'exigence est de 14 heures par jour, et parfois 24 heures sur 24. Au fur et à mesure qu'elle décrivait ses responsabilités, Elsie remarqua dans la voix du fonctionaire un ton plus respectueux, pendant qu'il continuait à remplir le formulaire pour son passport.

Lorsqu'Elsie  rentra chez elle, elle fut reçue par son équipe de 10 enfants, âgés de 15 ans à 2 ans. Elle entendit le plus jeune de ses projects, un enfant de 2 ans, s'adonner à un nouvel assemblage de sonorités vocales.

Elsie prit ce dernier dans les bras et pensa à sa beauté et la noblesse de la maternité, à ses multiples responsabilités et aux heures interminables de peines et entière dédication.

- Maman, où sont mes chaussures?

- Maman, tu m'aides à faire mes devoirs?

- Maman, tu viens me chercher à l'école?

- Maman, tu m'emmènes à mon cours de natation?

- Maman, tu achètes mon uniforme pour l'école?

Maman, maman, un nom que nous disons sans réflechir.

Assise sur le bord du lit, cette maman pensa si elle était agrégée en dévelopement infantile et en relation humaine.

Comment qualifier les grand mères. Et bien, Elsie trouva les grand mères les agrégées ‘seniors’; les arrières-grand-mères: les agrégées 'executive seniors'; les tantes: les agrégées ‘assistantes’; Et à toutes les femmes - mères, épouses, amies de confidence, des agrégées ‘spécialisées’ dans l'art de rendre la vie meilleure. Dans un monde où les titres et les diplômes ont tant d'importance,où l'on exige de plus en plus une spécialisation dans tel ou tel domaine professional, on devient une spécialiste dans l'art d'aimer.

Maintenant il est l'heure pour leur montrer qu'il y a toujours, à un moment donné, un jour quand on pense à toutes ces dames.

Rends ta mère heureuse aujourdhui et pour toujours. Mais surtout qu'elle  soit heureuse..

Bonne Fête à toutes les mamans, les grands-mères, arrières-grands-mères et les tantes.

Thanks to all mums who gave us a very wonderful life.

Even though you could not give us everything, you gave us all the very best of yourself.

Hats off to you mothers.

© 2012 by Orietta Wheatley                     Publications/Members Cnr Uploaded by Gerard Laville 

Latest update: Wednesday 3 June 2020